on se retrouve aujourd'hui pour parler d'un de mes récents gros craquages...
... les patchs Hello Kitty by NCLA. Ca faisait longtemps que je voulais tester NCLA, un peu du côté vernis (ce que j'ai fait et qui m'a un peu déçue, mais on en reparlera), mais surtout du côté patch. J'ai testé des patchs d'autres marques, ce qui n'a pas toujours été une grande réussite (si vous me suivez sur Insta, vous avez vu passer cet été un epic fail de patchs NailPatchMe, même si d'après la marque, ça pourrait venir du fait que j'ai gardé les patchs trop longtemps avant de les poser), et j'avoue que mettre 13€ minimum dans des patchs sans être sûre que ça allait bien se passer, j'étais un peu réticente. Mais ça, c'était avant. Avant que la marque annonce une collaboration avec Hello Kitty. Là, la petite créature kawaii qui sommeille en moi (pas trop profondément, il faut bien l'admettre) s'est réveillée et a commencé à sauter partout. J'ai guetté comme une dingue la date de sortie des patchs, et bim, après une petite commande chez Parlons Vernis & Co, ces cinq petits paquets sont arrivés. Il y a huit designs en tout, j'ai pris les cinq qui me plaisaient vraiment, les trois autres sont un imprimé effet 3D, des petits nœuds rouges et un design avec du rouge et du turquoise.
Une fois les patchs entre mes mains, le plus a été de choisir quel design j'allais poser en premier, et en fait c'est l'envie de poser mon nouveau OPI "Do You Have This Color in Stockholm?" qui m'a décidée à prendre les néons sur fond noir. J'ouvre le paquet et là, adorabilité ultime, la lime est assortie au paquet...
La pose se fait facilement, la plus grosse difficulté pour moi étant de trouver la bonne largeur pour certains ongles (les pouces notamment, j'sais pas pourquoi, je n'arrive pas à bien estimer leur taille). Le seul reproche que j'ai à faire sur ces patchs est que la base autocollante est blanche, et sur un modèle comme celui-ci avec un fond noir, ça se voit sur la tranche du bord libre, c'est dommage.
Il y a quelques petits plis, j'ai les ongles relativement bombés, et s'il existe une astuce pour éviter ça, je ne la connais pas (j'ai chauffé mes patchs en m'asseyant dessus pendant 10 min - la technique n'est pas de moi mais je ne balance pas mes informateurs XD, mais ça n'a pas empêché les plis). Ca n'empêche pas les patchs de très bien adhérer, donc ça me ne me dérange pas des masses. j'ai top-coaté, je ne sais pas si c'est recommandé ou non, je n'ai pas l'impression que ça ait changé grand-chose.
Je n'ai pas des ongles qui gardent le vernis longtemps, et j'ai gardé cette manucure 4 jours, donc sur quelqu'un d'autre, y'a moyen que ça dure plus longtemps sans problème.
Le deuxième modèle que j'ai essayé, c'est celui que je porte en ce moment, le modèle floral aux couleurs vives. Une fois encore, je ne l'ai pas posé en intégral (autant par envie de faire durer mes patchs que parce que je trouve les motifs bien pétants, je ne me voyais pas avoir ça sur tous les doigts), j'ai associé les patchs au rose From Monop With Love et au vert Amazon Amazoff, tous deux d'OPI encore une fois.
Et pour accessoiriser le tout, j'ai ressorti mon pendentif "Mood" Hello Kitty, vous savez, ces bijoux qui sont censés changer de couleur selon votre humeur. Vive le retour aux années 90!
Voilà, vous verrez sans doute les autres patchs dans les semaines à venir, je dois encore m’entraîner sur la pose mais dans l'ensemble, je suis super contente!
Non, non, vous ne rêvez pas, je fais un retour timide dans le Nailstorming! Je ne sais pas si ça durera, mais voilà, le thème de la semaine m'inspirait bien, donc dans mes diverses préparations de manucures des derniers jours (j'essaie de monter un stock de photos!!), j'ai décidé de rendre hommage à l'une des méchantes les plus classes de l'univers Disney. Oui, la méchante reine de Blanche-Neige est très belle, mais Maléfique, elle se transforme en dragon, et ça, ça en jette quand même (bon, Madame Mim aussi, mais niveau classe, c'est pas tout à fait la même catégorie!!).
Et en plus, j'ai récemment vu (comme vous j'espère) le film Maléfique, que j'ai trouvé magnifique, donc c'était évident!
(le fond est une photo par Minnie, prise au château de la Belle au Bois Dormant à Disneyland)
Pour ce faire, j'ai sorti Pastelchio de Lime Crime, Vant to Bite my Neck d'OPI (acquis en soldes à 4€), les plaques de stamping MM 27 pour le dragon et MoYou Biker 08 pour le corbeau, une éponge à dégrader et des paillettes libres violettes.
J'ai pas mal galéré pour le dégradé vu que mes couleurs étaient très opposées mais pour une reprise de nail art, je suis contente. Je dois aussi remercier Didoline pour sa technique de placement du tampon de stamping, j'ai fait mes motifs droits du premier coup, ce qui même après trois ans de blog, n'était resté qu'un coup de bol occasionnel jusqu'à présent!
Et hop, pour finir, une autre photo en fond, ce coup-ci d'un tableau présenté dans la Disney Gallery.
Voilà, je vais aller fouiner sur le net pour voir les autres déclinaisons du thème (même si les deux que j'ai déjà vues se sont elles aussi concentrées sur les Disney Villains, le thème était plus large, on va peut-être voir des NA Loki ou Joker!!)
Aujourd'hui je vous raconte notre célébration de la Saint Patrick la semaine dernière. Oui, je sais, une fois encore, c'est un peu tard pour vous donner des idées pour cette année, promis j'essaie de faire mieux pour Pâques!
Comme je vous l'ai déjà dit, nous avons passé la Saint-Patrick à Disneyland, mais une Saint-Patrick ça se prépare!!
Tout d'abord, j'ai fait une couronne. Minnie et moi habitons au dernier étage de notre petit immeuble haussmannien, qui ne compte qu'un appartement par palier. Ce qui fait qu'on a un palier rien qu'à nous, où personne ne passe sauf les gens qui viennent nous voir, ça permet de faire des petites décos sympas, et perso, j'adore faire des couronnes pour mettre sur la porte. En fait une couronne c'est tout simple à faire, mais comme cet article promet déjà d'être un peu long avec plein de photos, je vous expliquerai tout ça quand je vous montrerai ma couronne de Pâques.
Deuxième étape dans les trucs à faire soi-même pour préparer la Saint-Patrick, les t-shirts. Le plus dur a été de trouver des illustrations sympas, ensuite il suffit d'une imprimante, de papier transfert et de t-shirts de la bonne couleur (j'ai eu du bol, la couleur chartreuse est à la mode cette année).
Une fois arrivée à Disneyland, tout se passe à Frontierland, dans l'espace appelé Cottonwood Creek Ranch, là où se trouvent le Chaparal Theater et la gare de FrontierLand. C'est là qu'ont lieu les célébrations éphémères comme la Saint-David et la Saint-Patrick, ainsi que le village du Père Noël.
Une fois sur place, la première priorité du Docteur Minnie était la photo avec les personnages à la mode irlandaise.
Une fois le portrait fait (non, non, vous ne verrez pas la photo de famille, je la garde pour moi!), nous somme entrées dans la queue pour le maquillage, et le hasard faisant bien les choses, c'est là qu'on débarqué les Leprechauns, un trio de comédiens déjantés et bien sympas.
Petite photo express de manucure, on y revient à l'heure.
We've been shamrocked!
Plusieurs fois dans la journée, on pouvait entendre un pipe band
et assister à un spectacle de danse irlandaise au Chaparal Theater.
Enfin, à 16h10, il y avait la pré-parade, où l'on a retrouvé tous les acteurs de la journée accompagnés par une version de "There's Magic Everywhere" (la chanson de la parade) version musique celtique.
Enfin, le soir, on a eu droit à un sublime feu d'artifice avec projection de trèfles et d'entrelacs celtiques sur le château, juste avant d'aller manger un fish & chips et boire un cidre au pub du Disney Village.
C'était vraiment une journée très chouette, haute en couleur, notamment vu le nombre d'Irlandais qui sont venus sur place suite au match de rugby. Ça faisait longtemps que je voulais fêter la Saint-Patrick à Disneyland, parce que j'adore fêter la Saint-Patrick et que ce n'est pas simple en France (ce qui est normal, c'est moi qui vit dans le mauvais pays XD ). Encore une fois, le Magic Kingdom fait les choses bien et si vous aimez les leprechauns, le vert et la musique celtique, je ne peux que vous encouragez à essayer d'y faire une visite un 17 mars prochain.
Comme vous l'avez vu, en bonne NPA, je m'étais fait une manucure de circonstance, mais je n'ai pas eu l'occasion de faire de photos exploitables, donc je l'ai refaite à la maison pour pouvoir vous la montrer.
Les élus ont été le Kiko 626, St George d'A-england, Amazon-AmazOFF d'Opi, As Good as Gold d'Essie, Pastelchio de Lime Crime et Watermelon Rind de China Glaze (offert par Stéph, merci ma chérie) On notera pour l'occasion l'apparition de la figurine Minnie Leprechaud qui fait sa star!
Au niveau du stamping, j'ai sorti la plaque MM04 de Messy Mansion et la H-05 de Bundle Monster.
J'ai utilisé le Saint-Georges en stamping et j'adore les micro-paillettes holo qui apparaissent au soleil.
Voilà pour la petite parenthèse irlandaise de 2014, nous avons fait le plein de magie et de chance pour toute l'année! Et vous, fan de la Saint-Patrick?
je reviens enfin pour la suite et la fin de la saga de la Belle et la Bête, avec les dernières adaptations en date, la comédie musicale et le film de Christophe Gans. Juste avant, je ne résiste pas au plaisir de vous mettre une petite chanson bien de circonstance...
La Comédie Musicale
Donc, revenons au 21ème siècle, avec tout d'abord la comédie musicale qui se joue depuis octobre au théâtre Mogador.
Comme je vous le disais dans le dernier épisode, je vois des défauts dans La Belle et la Bête de Disney (faut dire aussi que je suis très difficile à satisfaire sur cette histoire), mais j'y vois aussi beaucoup de qualités indéniables, notamment la musique. La musique est vraiment très chouette, et déjà dans le dessin animé, on voit le potentiel de comédie musicale, avec différents tableaux comme le matin au village, le dîner de la Belle, la scène de la taverne... j'avais donc beaucoup d'attentes quant au spectacle de Mogador, d'autant plus que j'avais eu la chance de voir le Roi Lion dans le même théâtre et j'avais été littéralement bluffée.
J'ai pris les billets dès l'ouverture des ventes pour le 30 octobre dernier, dans les premières semaines de représentation. C'était fantastique, notamment parce que ce qui me déplaît dans le dessin animé est corrigé dans la comédie musicale, tout d'abord parce qu'elle dure bien plus longtemps, ça permet d'insister davantage sur pas mal de choses.
Au niveau de l'histoire, l'accent est plus mis sur la personnalité de Belle, sa différence et son sentiment d'exclusion, ainsi que sur le ressenti de la Bête et sa gestion de sa propre différence et monstruosité, et cela permet un meilleur développement de l'histoire d'amour entre les deux personnages, c'est un peu plus crédible que dans le dessin animé. A côté de cela, le personnage de Gaston est également plus développé et le comédien, Alexis Loison, est extraordinaire. Mon seul regret est que l'entracte tombe tard dans l'histoire et casse le rythme sans qu'il y a suffisamment de temps ensuite pour replonger dedans.
Vous l'avez compris, j'ai vraiment été conquise, je compte d'ailleurs y retourner, et je ne peux que vous encourager à profiter de ce spectacle tant qu'il se joue encore (il s'arrête cet été je crois), c'est à ne pas rater!
Enfin, la dernière adaptation dont je vais parler est celle au cinéma de Christophe Gans, avec Vincent Cassel et Léa Seydoux.
Le film de Gans
Encore une fois, je ne me suis pas posée bien longtemps la question de savoir si j'irais voir ce film, même si je ne suis fan ni de Léa Seydoux, ni de Vincent Cassel. Je ne pense pas vous l'avoir dit, mais ma p'tite sœur le Dr Minnie est d'origine lozérienne, passionnée par l'histoire de la Bête du Gévaudan, donc forcément, Le Pacte des Loups est un incontournable de la DVDthèque (même si on est bien d'accord que c'est du gros n'importe quoi historique, mais bon, elle, elle adore Vincent Cassel, et puis y'a Marc Dacascos). De mon côté, j'ai toujours eu l'impression que le problème de Christophe Gans était de vouloir faire des films fantastiques sur des sujets réels, donc j'étais assez optimiste sur son adaptation d'un conte.
Ce film est une merveille visuelle, l'esthétique est magique. Que ce soit les visuels du château, de la forêt, du port ou de la ferme, les images sont splendides et on se laisse complètement emporter.
Au fur et à mesure de l'histoire, j'ai vu des références à Legend de Ridley Scott (la salle de dîner très sombre et la présentation des robes pour la Belle m'ont rappelée la scène de la danse entre la princesse et le mannequin) et à l'univers de Miyazaki (les p'tites bestioles qui s'occupent de Belle font très manga), et après avoir lu cette interview, il semble que j'avais raison.
Côté histoire, Gans retourne à la version classique du marchand qui, comme dans le conte, a trois fils et trois filles (l'une des deux autres filles est d'ailleurs jouée par Audrey Lamy, décidément parfaite pour jouer les crétines insupportables, on en vient se demander dans quelle mesure c'est un rôle de composition!! XD ), et ce sont les dettes d'un des fils qui vont entraîner l'invasion du château à la fin. Côté héros, on avance encore d'un cran dans les révélations sur les raisons du sort funeste de la Bête: en effet, une grande partie du séjour de la Belle dans le château est occupé par ses rêves dans lesquels elle apprend le passé du maître des lieux.
On y voit un seigneur noble et arrogant, obsédé par la chasse et qui, malgré la promesse qu'il a faite à son épouse de ne plus pourchasser la biche blanche du domaine, ne peut résister et finit par tirer sa flèche d'or au cœur de l'animal, avec des conséquences funestes.
La grande différence entre cette Bête et celle de Cocteau est l'absence totale de honte ou de contrition du héros. C'est assez surprenant au départ, mais si on retourne à l'interview que j'ai mis en lien plus haut, on comprend pourquoi. Je vous explique.
Gans dit s'être inspiré de la version du conte antérieure à celle transcrite par Leprince de Beaumont, celle de Madame de Villeneuve. Les deux versions divergent principalement par le fait que celle de Villeneuve a une deuxième partie, où l'on assiste à une querelle de fées sur les origines de la Belle. Clairement, il n'y a pas trace de cette deuxième partie dans le film de Gans, alors à quoi Gans se réfère-t-il quand il parle de l'histoire "éclipsée par le digest qu'en a fait Madame le Prince de Beaumont"? Et bien mes amis, il parle de la dimension sexuelle. Non, je vous arrête tout de suite, Madame de Villeneuve n'est pas le marquis de Sade et le film de Gans n'a rien d'un porno. Mais on ne peut nier la connotation sexuelle du conte de la Belle et la Bête, car le personnage de la Bête est une représentation de la bestialité de la Belle, la Belle est plus Bête qu'il n'y paraît (tout comme la Bête est plus Belle), elle est à la fois fascinée et apeurée face à cette part d'elle-même qu'elle connaît mal mais qu'elle rêve de découvrir.
Et c'est cet angle-là que Gans a adopté pour son histoire, entre une Belle qui se croit maline et capable de tenir tête à la Bête et une Bête qui a pleinement conscience de sa puissance et de sa nature sauvage et qui cherche une compagne capable de l'accepter tel qu'il est.
Il n'y a pas de moments tendres dans le film de Gans, pas de conversations dans le jardin comme chez Cocteau, ni de séances de lecture comme chez Disney (on a une jolie valse qui n'est pas sans rappeler celle du dessin animé, mais cela ne va pas très loin), toute la relation entre les deux personnages est résumée par la scène de la poursuite sur la glace et cette phrase de la Bête "tu as vu ce que je suis, veux-tu encore de moi?" avec tous les sous-entendus que ça implique...
Une fois que j'ai eu compris cette approche, j'ai beaucoup mieux accepté le casting. Je n'avais aucun doute sur Vincent Cassel, je ne suis pas particulièrement fan mais il faudrait être aveugle pour nier son charisme, en revanche j'étais plus réservée sur Léa Seydoux, j'ai vraiment du mal (je trouve qu'elle a une tête à claque XD), mais je dois bien admettre que pour le coup, c'est très bien trouvé.
Enfin, le film de Gans montre également une filiation avec celui de Cocteau dans sa "mythologie": toute la magie y est païenne et liée aux esprits de la forêt, même l'intérieur du château est très végétal dans son décor, et à mes yeux tout cela est directement inspiré des décors de Cocteau et de la magie de Diane.
Voilà, le temps que j'écrive mon article, je doute que ce film soit encore sur les écrans, mais si vous avez l'occasion, je vous le recommande. Il est très différent de ce que vous avez pu voir avant, mais personnellement j'ai vraiment adoré du début à la fin (la fin qui est d'ailleurs très intéressante et donne une morale particulière à l'histoire), je vous le recommande chaudement!!
Bon, après tout ce blabla, j'vais pas vous laisser sans manucure hein! J'ai voulu reprendre l'ambiance de l'affiche du film de Gans, en jouant sur des couleurs sombres, des motifs végétaux et quelques roses magiques et précieuses.
Pour ça j'ai sorti mon Cutie Pie de HiTs Marimoon (dupe de l'Ozotic 504), posé sur une base noire, sur lequel j'ai stampé des motifs végétaux (en provenance de différentes plaques Messy Mansion, je ne saurais plus vous dire lesquelles) avec Lady of the Lake, St George et Tristam d'a-England. J'ai terminé en traçant un B au dotting tool et en faisant des petites roses en doré.
Voilà, j'espère que cette série vous a plu, désolée que ça ait pris aussi longtemps, mais la bonne nouvelle c'est que je voulais finir ça avant de vous montrer d'autres choses, donc j'ai quelques manucure en stock qui ne vont pas tarder à être publiées!!