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Monday, February 10, 2014

Faille spatio-temporelle!

Bonjour tout le monde!


Mais non, voyons, je ne vous ai pas oublié, c'est une illusion d'optique qui fait qu'on est passé directement du 10/01/2014 au 10/02/2014!!

Je m'excuse de cette disparition, je pourrais vous dire que j'ai eu énormément de travail, ça a été le cas, mais surtout ce qui m'a empêchée de blogger, c'est que mes petits ongles étaient forts mal en point à cause d'une vilaine crise d'eczéma et que j'ai passé mon temps à les chouchouter - je vous raconterai ça en détail parce que ça marche plutôt bien. 
Ça ne veut pas dire qu'ils n'étaient jamais vernis, mais d'une part je n'ai pas souvent pris de photos, et d'autre part, les soins en eux-mêmes ont fait que mes manucures étaient souvent imparfaites (notamment avec pleins de bulles, ou une application pas top pour les holos). 
Donc voilà, encore un peu de temps et je vous montrerai à nouveau des merveilles (parce que qui dit beaucoup de travail, dit beaucoup de sous, et donc shooopppiiiiiing!!).

Mais histoire que ce post ne soit pas juste un blabla d'auto-apitoiement (c'est pas mon genre et je n'ai franchement aucune raison de m'apitoyer sur mon sort, ça va plutôt bien XD ), je vous mets quelques photos de mes ongles depuis un mois. Si on y regarde de près, ce n'est pas parfait, mes cuticules sont parfois sèches, et les nouveaux jolis vernis comme le Dancing With Nureyev d'A-England auront droit à un article plus approfondi plus tard, mais c'est juste pour vous faire patienter! 

Biz les p'tites fées!



  Dancing with Nureyev + Moonstone de Mavala





Sunshine & Nyx de Zoya





Tail Me Somethin' de China Glaze

Thursday, October 10, 2013

Words Wizards - Maeve & Me...

 
Bonsoir tout le monde!

Comme dirait Emma, encore un post qui ne parle pas d'ongles. Ça a failli, notez bien, mes ongles commençaient à aller mieux, et bim, deux casses et un vilain vernis qui tache et je me retrouve à nouveau avec des ongles horribles.

C'est donc l'occasion d'aborder un sujet que j'aime énormément: les livres. Et non, pas des livres de recherches, pas de mythologie ou de légendes (enfin ça viendra peut-être, mais pas pour l'instant), non, non, des livres de fiiiiiiiilles. Parce que oui, tout comme on peut être docteur en littérature et se faire les ongles, on peut passer sans (trop) de problèmes de l'étude des représentations de l'oralité au Moyen Age à un bon livre de nana qu'on déguste avec un gros mug de thé sous un plaid. C'est comme passer d'Arte au téléfilm de 13h30 sur M6, ça fait un bien fou. Et en plus, comme je lis à 90% en anglais, je culpabilise à peine!!

Étant quelqu'un d'assez fidèle par nature, je vais sans doute plus vous parler d'auteurs que de livres, parce que quand j'aime un auteur, j'y retourne, et à tout seigneur tout honneur, aujourd'hui je vous parle de Maeve.





Oui, j'l'appelle par son p'ti prénom, depuis le temps, on est copines elle et moi, on a vécu un tas de trucs ensemble. J'ai rencontré Maeve grâce à Chris.


Nan, pas celui-ci, même si lui aussi est un beau gosse en collant de super-héros, à  l'époque, il était encore en culottes courtes. J'vous parle de ce Chris-là


à l'époque où il ressemblait à ça


ou encore à ça...


... et c'est comme ça qu'on arrive à Maeve. A l'époque (les années 90 post Batman Forever), j'étais amoureuse de Chris O'Donnell (à la question, "et maintenant?", je ne répondrai qu'en présence de mon avocat), donc forcément, j'ai fait des bonds partout en voyant le lancement de ce film au ciné, je l'ai loupé, et quand j'ai vu le bouquin, je me suis jetée dessus.

 La première fois que j'ai lu l'histoire de Benny, de son enfance dans un petit village irlandais des années 60, de ses aventures avec l'étrange et attachante Eve, de son départ à l'université à Dublin, de sa rencontre avec Jack et tous les évènements d'une première année d'étudiante qui faisaient écho à ma propre première année d'étudiante, une histoire familière et en même temps tellement différente, j'ai pleuré toutes les larmes de mon corps pendant les 3/4 du bouquin.

Et quand je l'ai relu plusieurs années plus tard, j'ai encore versé quelques larmes, mais pas aux mêmes endroits, et j'ai compris que j'avais grandi, mûri alors que Benny, Eve et Jack étaient restés les mêmes. Mais Maeve me réservait d'autres amis, d'autres histoires...

 
 

Maeve Binchy, ce sont des histoires de filles, de femmes, de l'Irlande, de Londres, des années 60 aux années 2000, c'est un univers qui devient très vite familier et dans lequel on aime se replonger régulièrement. Après Circle of Friends, j'ai lu The Glass Lake, qui je pense reste mon préféré, même si j'ai vraiment du mal à choisir. Une fois encore on y retrouve l'Irlande des campagnes, avec le poids de la religion et de la culture catholique, une histoire de fille qui grandit, de femme qui se rebelle, on découvre Londres par les yeux des voisins de l'Île Verte et on en veut toujours plus!!

Et Maeve, obligeamment, continue de nous  nourrir d'histoires... Après Light a Penny Candle ou The Copper Beech a commencé le "cycle de Dublin", qui représente tellement bien l'écriture de Maeve Binchy: 

 
 


Commençant par Tara Road, ce que j'appelle le cycle de Dublin c'est une série de romans qui peuvent tout à fait se lire indépendamment mais qui, s'ils sont lus dans leur ordre de publication, sont remplis de clins d'oeils et de références aux uns et aux autres, donnant véritablement un sens à l'expression "Dublin est village". Tara Road, Evening Class, Scarlet Feather, Quentin's sont autant d'histoires humaines qui mettent en avant tour à tour des personnages qui n'étaient qu'en toile de fond des récits précédents et on apprend avec bonheur ce qui s'est passé après que la porte de la maison de Tara Road se soit refermée, ou que les cours d'italien d'Evening Class se soient achevés.

En préparant ce billet, je me suis rendue compte que Maeve Binchy était en fait assez connue et que je n'allais sans doute pas vous faire découvrir ce nom. Mais voilà, j'suis là pour vous parler de ce que j'aime, et depuis que j'ai pris ce premier livre dans le rayon "littérature en anglais" d'une librairie angevine en 96, je suis tombée amoureuse de l'univers si particulier de Maeve Binchy, et il ne m'a plus jamais quittée.

J'ai véritablement grandi avec Maeve Binchy et sa plume a grandi en même temps que moi, laissant de côté les héroïnes adolescentes pour s'intéresser aux femmes et aux mères, puis également aux hommes, aux couples, aux histoires sur plusieurs générations, le tout avec une incroyable tendresse, une justesse, un humour et une atmosphère qui ne nous laissent jamais oublier que nous sommes bien en Irlande. Cela va peut-être vous sembler exagéré, mais quand j'ai appris le décès de Maeve Binchy à l'été 2012, j'ai vraiment eu l'impression de perdre une amie, ça m'a fait quelque chose... Heureusement, j'ai rencontré d'autres amies de plumes grâce à Maeve, mais ça, je vous en parlerai dans un prochain épisode...

Thursday, September 26, 2013

Falling in love...




Dimanche sur White Velvet, Marie a fauit une sorte de "lettre de motivation de l'automne", une liste de raisons qui font qu'elle aime l'automne. Plutôt que de répondre par un commentaire, j'ai décidé moi aussi de faire une ode à la saison qui vient de commencer. Il y aura forcément des choses ressemblantes, on n'est pas copines pour rien...

  • la lumière qui baisse. Celle du matin. Je suis très sensible à la lumière et en été, je suis souvent réveillée par la lumière du jour beaucoup trop tôt. Celle du soir. Voir le soleil décliner, la lumière dorée dans les arbres et savoir que non, je n'ai pas bossé jusqu'à 21h, il est 19h et j'ai toute ma soirée devant moi.
  • ma grosse couette. J'ai une couette énorme, en duvet, une couette qui craque doucement quand on la bouge et qui est juste un vrai bonheur pour affronter le froid nocturne. Sauf qu'en été, ben elle est bien rangée sous mon lit et j'attends le moment de pouvoir la ressortir.
  • la soupe. J'adore la soupe. Vraiment beaucoup.
  • les couleurs. Les arbres rouges, oranges et jaunes dans les cours des maisons du centre ville qui font ressortir les tuiles vernissés des toits bourguignons.
  • les raisins, les noix, les prunes, les poires, les courges, citrouilles et potimarrons de toutes sortes.
  • les couleurs bis: les fringues d'automne, le bordeaux, le bleu canard, le gris, le marron, le velours, le daim, le tartan, le tweed, j'aime la mode d'automne, le moment où on ressort les bottes mais où on porte encore des couleurs.
  • la cannelle. Les épices en général, mais la cannelle en particulier. Dans la cuisine, dans les bougies, dans le latte du Starbucks...
  • les bougies d'automne. Les odeurs gourmandes et épicées sont mes préférées et ça fait des semaines que j'attendais de pouvoir les allumer.
  • le thé. J'adore le thé, mais pas le thé glacé, donc en été, je réduis ma consommation de thé (prononcez dix fois cette phrase le plus vite possible). L'automne, c'est le moment où je ressors mes mugs et mes thés.
  • les plaids et les châles et les grosses chaussettes. J'éprouve un bonheur certain à m'enrouler dans des kilomètres de laine pour lire ou regarder la télé.
  • l'odeur du feu de bois. Malheureusement je n'ai pas de cheminées, mais dès que les températures tombent et que je promène dans mon quartier, je sens cette odeur si particulière du feu de cheminée, ça me rappelle mon enfance.
  • le "petit" froid. L'automne, ce n'est pas encore les grands frimas, mais on commence à avoir cette délicieuse sensation de chaleur quand on rentre chez soi, qui fait de notre appartement un cocon si agréable.
  • Halloween. Dans ma Bourgogne natale, quand j'étais enfant, on fêtait encore la période des vendanges, il y avait une ambiance particulière en septembre. Maintenant, ça ne se fait plus, et c'est pour ça que j'aime tellement fêter Halloween. En plus, maintenant, je fête Halloween à Disneyland avec Marie et son homme (et la super chouette Banancosmic normalement cette année), c'est encore mieux!
  • la pluie. J'aime la pluie, tant que je ne suis pas dessous, et j'avoue, un de mes plaisirs coupables, quand je suis bien au chaud et au sec chez moi, c'est d'entendre les gens courir dehors pour échapper aux gouttes...

Et vous l'automne, vous aimez ou vous détestez? En tout cas, n'oubliez que je vous offre une opportunité d'adorer cette saison avec le grand concours d'automne ici

Monday, September 16, 2013

Falling



 crédit

Chuter. Tomber. Se casser la figure. Trébucher. J'ai toujours eu beaucoup de talent pour ça. Quand j'étais petite, les collants avaient du mal à me durer une journée, je rentrais souvent manger le midi avec le fameux trou au genou! Mais ce n'est pas grave de tomber quand on est enfant, on s'emmêle les pinceaux, on se casse la binette, on se relève et on repart aussi sec. Et avec le temps, on maîtrise un peu mieux la course, la marche, le jeu et on tombe moins souvent (bon, ok, j'avoue, je grimpe moins souvent aux arbres aussi. D'ailleurs, va falloir que ça change!).

Mais à aucun moment je n'ai envisagé de moins marcher, moins jouer, moins courir parce que j'étais tombée. Vous  non plus d'ailleurs, je doute que quiconque qui me lise ait refusé de marcher parce que les premières fois, il ou elle s'est retrouvé(e) sur les fesses.

Alors qu'est-ce qui change quand on grandit? Pourquoi est-ce qu'avec le temps, on supporte de moins en moins les erreurs, les ratés, les trébuchements, que la moindre bosse sur le chemin prend une telle ampleur. A quel moment, la chute se transforme-elle en échec insurmontable?

Je ne sais pas vous, mais moi, j'ai été élevée dans la recherche du mieux, de l'excellence, du "oui, c'est bien un 15, mais il faut travailler sur 'pourquoi pas 20?", et petit à petit, j'ai pris le pli, et je n'ai commencé à voir que la partie "à améliorer, peut mieux faire". Tout ce que je ne réussissais pas du premier coup, toute minuscule ombre dans mon tableau devenait la seule chose qui avait de l'importance.

Ça ne m'a jamais empêchée de faire des choses, non, ça entretenait juste une image de moi pas très glorieuse dans ma petite tête. Vous pouvez demander à tous mes amis, je suis une spécialiste du "oui mais" dès qu'on me fait un compliment ou qu'on me dit une chose positive. J'en ai conscience, mais ça ne veut pas dire que je sais faire taire cette petite voix dans la tête qui dit "ouais, mais..."
Et un jour, en regardant une émission quelconque sur internet, une phrase a retenu mon intention: "you can fall, it doesn't mean you have to fail". Bonjour M. Lapalice, évidemment que tomber ne veut pas dire échouer. Mais pour évident que c'est, j'ai été frappée par la facilité que j'avais à l'oublier. Et le jeu de mots en anglais où la différence n'est que d'une lettre a faire vibrer une corde en moi. Falling is not failing. Si simple mais si essentiel. Cette phrase, je voulais l'avoir avec moi, contre moi, la garder à jamais, m'en souvenir jour après jour...

Et c'est comme ça qu'un après-midi de septembre, je me suis retrouvée au milieu d'un décor de crânes et de faux, ambiance black metal, dans un salon de tatouage d'Helsinki avec un ami chevelu, pistolet encreur à la main qui me posait la question fatidique "Ready?" "As ready as I'll ever be"...



Saturday, September 14, 2013

Instants de vie...

 Bonsoir tout le monde!!

Oh, c'est le week-end, et pr la première fois depuis fort longtemps, je ne fais... rien! ça fait un bien fou, et ça m'a permis de finir la trilogie Hunger Games que j'ai commencée il y a une semaine. Je suis une dévoreuse de bouquins qui doit souvent se restreindre pour pouvoir gérer le quotidien (= ne pas passer une nuit blanche à lire si je dois bosser le lendemain), alors pouvoir prolonger un peu l'ambiance vacances, c'était vraiment très cool.
La mauvaise nouvelle de la semaine, c'est que mes ongles sont en piteux états et que j'ai dû tout couper très courts. Je vais devoir trouver de quoi blogger en attendant qu'ils soient à nouveau montrables (j'ai pas mal d'idées, pas d’inquiétude, depuis le temps que les projets s'entassent...). Pour aujourd'hui, je vous fait un petit concentré de mon été par Instagram



Manucures d'été qui ont survécu, ou pas, jusqu'au blog: vous avez vu ici les Pixie Dust d'automne de Zoya, le Dangerous Wish de Bourjois et la manucure loukoum
 Mes deux essais de manucure avec les vernis Lime Crime n'ont pas eu l'honneur d'une publication, mais ça viendra, de même que mes essais avec les vernis Khroma. Quand à Avalon d'A-England et Bruised Nutcracker d'Enchanted Polish, ils ont eu leur heure de gloire dans ces pages ;)


 Pendant cet été laborieux, Minnie et moi avons pris une pause de deux jours à Disneyland, avec une nuit à l'hôtel Newport Bay Club. Malgré le temps tout gris, on a passé de super moments, et la pluie s'est absentée juste assez longtemps pour qu'on puisse visiter la piscine extérieur de l'hôtel!


Que ce soit la dégustation des différents thés offerts pour le Wonderswap (et mes superbes mugs), les dîner/goûter des meilleurs endroits de Disneyland ou les bières finlandaises, j'ai moi aussi joué à "je photographie ce qui va entrer dans ma bouche" (et pour info, Lapin Kulta n'a rien à voir avec un lapin, ça veut dire "L'or de Laponie"). 


Et la semaine dernière, nous nous sommes évadées vers la Finlande pour faire le plein de soleil, de mer, de verdure et de moments entre amis. On a même fait une partie de nos courses de Noël dans la magnifique Kankurin Tuppa avec sa boutique de Noël ouverte toute l'année. 



Vous me connaissez maintenant, et vous vous doutez bien que j'ai acheté plein de bougies, j'y peux rien!! Outre des Yankee Candles, j'ai aussi commencé à tester les Bath & Body Works et les Saltcity, mais je vous en reparlerai!!


Et puis, l'avantage de bosser 14h/jour à son bureau en 2013, c'est qu'on peut faire du shopping pendant les pauses!! Au menu, pleeeeiiiin de vernis, dont certains sont des cadeaux (d'ailleurs QuicheGirl, si tu passes par là, j'attends tjs ton adresse pr les vernis de Finlande!) et d'autres iront dans les lots du concours d'automne qui commence à bien prendre forme. J'ai aussi eu le bonheur de retrouver ma crème Body Shop qui n'est plus en vente, vive Ebay. De nombreuses plaques de stamping ont rejoint ma collection, je vous explique bientôt comment je les range. Enfin, malgré les apparences, je n'ai pas vidé la boutique de ma chérie Marie, enfin, pas avec mes sous, Minnie et moi avons organisé une vente auprès des copines de Dijon, on s'est bien amusées et ça a été un franc succès. J'avoue, c'était très dur de laisser partir toutes ces merveilles chez leurs propriétaires respectives!

Friday, August 2, 2013

She was MY bad fairy...

 Bonjour tout le monde!

Aujourd'hui, je vous parle d'un vernis qui m'a fait rêver pendant bien longtemps. Quand MAC a sorti la collection Disney Venomous Villain, un vernis a retenu l'attention de tout le monde, le rose Bad Fairy (parce que les deux autre existaient déjà dans  une autre marque!), et bien sûr, il a été épuisé très vite. Je vous en avais parlé ici  (ouch, vieux post, photos pourries :p ), il existe un dupe de ce vernis, que je possède, mais ce n'était pas pareil, je n'ai jamais pu me dire "oublie le Bad Fairy", et régulièrement, je regardais Ebay pour voir  s'il était disponible à un prix normal. Et un jour, je l'ai vu à 20$ Avec les fdp et la conversion, ça faisait 20€... vous pensez bien que je n'ai pas résisté longtemps!





 


Il est beau hein?? bon, je vous confirme, il est exactement comparable au Pink Spice d'Accessorize, mais je suis quand même très heureuse d'avoir ce petit bijou dans mes tiroirs.



J'ai tenu à vous présenter ce vernis aujourd'hui car le 2 août est un anniversaire douloureux pour moi, c'est le jour où j'ai perdu ma kijo. Kijo est un mot japonais qui pourrait assez bien se traduire par "bad fairy", un être féérique mais pas "marraine la bonne fée", placide et gentille. Une créature imprévisible qui passe du rire aux larmes en 1 seconde mais qui marque à jamais les esprits de ceux qui l'ont croisée.
Elle est partie bien trop tôt, parce que c'est toujours trop tôt pour que notre monde soit privé de gens comme elle, bien trop jeune car après de nombreuses années de difficulté, de combats, elle était à la veille de voir son fils subir une opération qui allait changer sa vie, à quelques jours d'un rendez-vous qui aurait changé sa vie et la mienne, à quelques semaines de voir sa meilleure amie se marier...

Quand j'étais petite, j'avais le disque de La Planète Merveilleuse de Chantal Goya, avec Luciole la petite fille éphémère, et je croyais qu'il existait une race de fée spéciale, les éféemères, qui ne vivaient qu'une journée. Il semble que ma kijo faisait partie de cette race, destinée à partir trop vite et à laisser un énorme vide derrière elle. Quand elle est partie, ça a été si soudain, si brutal, les mois qui ont suivi ont été un tel cauchemar que quand j'y repense, même cinq ans après, j'en ai le souffle coupé, j'ai envie de hurler et d'envoyer le monde entier au diable. Mais dans ces mois de cauchemar, le plus difficile a été de voir certains de ses proches abandonner, comme s'ils avaient oublié tout ce qu'elle avait été, comme si son absence physique avait effacé son existence. Je ne veux pas de ça, je veux me dire que si elle était là maintenant, je n'aurais pas à rougir de comment j'ai géré les choses, malgré le choc, malgré l'enfer de cette époque.

Je veux me souvenir d'elle comme de ce tourbillon qu'elle était, dans la joie comme dans les peines, qui me disait "go on Lélie, tell me a story" et je lui racontais les légendes sur lesquelles je travaillais, la lutte des Fomoirés et des Tuatha de Danann, la guerre qui a commencé par un vol de vaches et tant d'autres... et elle restait silencieuse à m'écouter. Et si son homme faisait du bruit, elle lui lançait "Dee, are you gonna shut up you asshole, stop bothering us or it's no sex for...  How long does it make now Lélie? -three months I think. -Bah, useless, I'm never gonna last that long".
Et on parlait de "notre soirée", le jour où on se retrouverait autour d'un immense feu de camp avec d'autres amis et où on passerait la nuit à raconter nos histoires, moi les légendes irlandaises, elle, les contes de son Japon natal, son mari les histoires des Lakota...

Elle y est déjà, en train de taper le carton avec RJDio et Gary Moore, et en attendant, elle me manque encore tellement fort...

Sayonara Kijo, the nightingale has left its golden cage

Wednesday, July 31, 2013

Why YC?




Bonjour tout le monde!

Pas d'ongles aujourd'hui, j'aime tellement ma manucure d'hier que je n'ai aucune envie d'en changer tout de suite! Non, je vais vous parler de complètement autre chose, comme vous l'aurez peut-être deviné à mon titre. Il ne s'agit pas de faire un remix de YMCA, mais de vous parler d'un marronnier de la blogo, j'ai nommé les Yankee Candles.


 

  Comme vous l'avez compris au vue de mes photos de Washington, ou si vous me suivez sur Instagram, je suis fan des Yankee Candles, et la visite d'une boutique de la marque a été un pur bonheur:


Alors je n'avais pas forcément l'intention de parler de ce sujet, parce que je me dis que vous en voyez la plein la blogo et que par "habitude" je me retranche sur des articles vernis. Mais il y a quelques temps, quelqu'un m'a demandé en commentaire "qu'est-ce qu'elles ont de si spécial les Yankee Candles?" (ceci vous prouve que je lis les commentaires, même si je suis au-delà de "en retard" pour y répondre...)



J'ai donc décidé de vous expliquer pourquoi je suis devenue accro à cette marque. Tout d'abord, j'aime les bougies, j'ai toujours aimé les bougies. Il y a des photophores et des lanternes partout dans l'appartement et notre consommation de bougies est assez impressionnante...


(et hop, une petite photo du couloir)

Alors les bougies c'est bien, les bougies parfumées c'est mieux. Pendant longtemps, j'ai dévalisé les stocks d'Ikea, en étant cependant souvent déçue de la différence entre le parfum à froid et l'absence de parfum à chaud. 




Mais surtout, les bougies Ikea, comme la plupart des bougies, sont faites à base de paraffine et contiennent du plomb, et ça, ça ne convenait pas du tout à mes efforts de citoyenne écoresponsable. Les dérivés de pétrole, caca, pas de ça chez moi autant que faire se peut.  J'avais donc pris la décision de me priver de l'immense plaisir d'avoir une maison éclairée à la bougie et qui sente bon (oui, parce que les prises ou le style Air Wick, très peu pour moi).



 Et c'est alors que ma chérie Marie m'a parlé de Yankee Candle. A l'inverse de la plupart des marques, ce sont des bougies en cire naturelle et huiles essentielles (donc qui sentent vraiment) avec des mèches en coton. Et là, un nouveau monde s'est ouvert à moi...


Au départ, je me suis jetée principalement sur les senteurs d'automne et d'hiver, car c'est l'époque où j'ai le plus le réflexe d'allumer des bougies que les parfums à base d'épices sont mes favoris. 
 Mais les parfums sont tellement variés et tellement délicieux que maintenant, cela fait partie de mes rituels du matin, avant de me mettre au travail, je choisis le parfum du jour selon mes envies ou la saison (en ce moment, je suis dans les fruits!)


 
 Les parfums sont changeants dans le salon/bureau et les chambres, et dans la cuisine et la salle de bains, nous avons des grosses bougies ("Soft & Cozy" dans la salle de bains, une des nombreuses senteurs de linge propre, et "Kitchen Spice" dans la cuisine en ce moment, ce n'est pas tjs ça mais ça reste dans ces familles-là pour chaque pièce).
 
Mes préférées du moment sont Pink Sands, Vanilla Lime (c'est bien pour ça que je les ai prises en grosse bougies) et Black Cherry.
Et une de mes préférées en toute saison c'est la Honey & Spice, mais c'est parce qu'elle a la même odeur que le parfum d'ambiance du Disneyland Hotel (dont les bougies sont vendues 40€ si mes souvenirs sont exacts!!)

 
A 95%, j'utilise des tarts, qui sont un bon moyen de découvrir une senteur (les petites votives sentent souvent très peu, on a du mal à se rendre compte du vrai parfum), et quand j'ai vraiment un gros coup de cœur, je prends une grosse bougie, mais ça reste assez rare.

Où acheter? Il existe de plus en plus de points de vente en France, souvent dans les jardineries associées à des Leclerc ou des Intermarchés, sinon vous avez quelques sites comme Yankee Candle France.
L'avantage, c'est la garantie des délais de livraison. L'inconvénient, ce sont les stocks souvent un peu petits.
Personnellement, je m'en sers quand je veux faire un cadeau à quelqu'un, comme pour un anniversaire par exemple, et que j'ai besoin d'être sûre de la date de livraison. Sinon, je fouille sur Ebay, mais j'ai trouvé récemment deux boutiques que j'aime énormément:  YankeeScents4u et Yankee.co.uk. La première a un gros catalogue de parfums rares et aussi d'objets "abîmés" qui sont moins chers (perso, que ma tarte soit un peu cassée, je m'en moque, je les casse en 4 pour les faire brûler), mais les fpd sont très chers (12.50£). La seconde est plus classique mais a le gros avantage de proposer des fdp intéressants: on paie une fois les fdp de l'objet le plus lourd et après on peut remplir autant qu'on veut (en général, je fais des grosses commandes et j'en ai pour 6£).

Voilà, je crois que je vous ai tout dit sur le pourquoi et le comment Yankee Candle, n'hésitez pas si vous avez des questions!

Monday, July 1, 2013

Eglantine et son prince maudit - A-England

 Bonsoir!! Je commence cette semaine et ce mois pleine de bonnes intentions, j'ai préparé plein d'articles, j'espère pouvoir garder un bon rythme! On démarre aujourd'hui avec la fin de la collection Burne-Jones Dream. Je me rends compte que je ne vous ai jamais raconté mon attachement sentimental à cette collection qui s'inspire du conte de la Belle au Bois Dormant, qui était un de mes contes préférés quand j'étais enfant. A l'époque, je l'avais sur cassette audio (et oui les filles, mamie Lélie a grandi à la préhistoire, quand il n'y avait même pas de VHS, j'avais les Disney sur cassettes ou 33T, et le seul support image était des extraits de film sur bande Super 8...), j'avais le livre et je copiais les images à l'infini parce qu'Aurore était trop belle et Philippe trop romantiqueuh...
et en plus, puisque j'en suis à vous raconter ma vie, j'adorais le fait que dans la forêt, Aurore s'appelle Eglantine (pour Briar Rose en anglais). Et figurez-vous que parce qu'une obscure aïeule du côté de ma maman s'appelait Eglantine, il s'avère que c'est mon troisième prénom. Y'a jamais eu (et il n'y aura jamais je pense) de princesse qui portera mon premier prénom, mais là, j'avais ma princesse!!
Voilà, voilà, on referme la parenthèse mylife.com et on passe au premier vernis, le très beau Briar Rose.



Comme les autres couleurs de la collection, Briar Rose allie une base métallisée à de sublimes paillettes holos. On est là dans des teintes de vieux rose et de mauves. Et toujours une application divinement facile, une opacité et un séchage parfaits.


Et maintenant qu'on a vu Eglantine, il nous faut rencontrer Philippe, le Fated Prince. 


Ce très beau gris possède une pointe de vert, ce qui lui donne une couleur vraiment originale.
 



Et pour bien finir cette revue, je vous propose deux petites comparaisons. 


Tout d'abord, entre Fated Prince, Bridal Veil et Ascalon


On a ici dans l'ordre Brida Veil,Fated Prince, Ascalon et à nouveau Fated Prince. Par rapport à Ascalon, on voit bien la pointe de vert de Fated Prince.


 En second, je vous montre Rose Bower comparé à Perceval.


 Il faut garder en tête que mon APN réagit assez mal aux couleurs rouges, mais même avec cela on voit que Rose Bower est plus clair, plus rosé et surtout, l'effet holo, même si c'est le plus discret de la collection, donne un fini bien différent de celui de Perceval et une jolie profondeur.

Voilà, j'ai fini avec AEngland et je vais donc bientôt pouvoir passer à toutes mes autres nouveautés!

Monday, June 17, 2013

Made In la Fée Mint - P2 Sweet Darling et gui-mauve niaise

 Bonjour! Si vous avez suivi mes coups de gueule réguliers et répétés à l'encontre de la Poste il y a deux semaines, vous aurez sans doute compris que j'attendais un colis qui a mis bien trop longtemps à venir. Entendons-nous bien, c'était un colis de la Pshiiit boutique d'une part et d'autre part qui contenait la nouvelle collection A-England, donc mon impatience était complètement naturelle, bon sang de bois!
Le colis tant attendu a fini par arriver:



Et donc, en plus des décorations faites par Camille, vous pouvez voir les 36 autocollants de la Poste pour dire "à relivrer" "en fait, non", "en fait, si" "oui, mais non"...




A priori, on dirait un colis classique sauf que...
 
 ... quand je l'ai ouvert, j'ai été littéralement submergée par une vague violette. Ma commande était noyée dans une Purple Box concoctée par la bougresse Camille pour mon anniversaire, un truc de fou qui sentait bon l'Inde et le lilas... Jugez plutôt:



Des tonnes de merveilles ramenées d'Inde, comme le sublime pashmina (je veux qu'il fasse froid pour pouvoir le mettre!!), de l'encens, un stylo trop joli qui rend mon chat taré dès qu'il prend le soleil, de quoi remplir ma maison d'odeur de fleurs avec bougie + tart Yankee Candle lilas et des flacons de parfums d'intérieur au lilas et à  la violette, des nail patchs Sally Hansen, un vernis P2, des tonnes de paillettes et de studs et un sublime bracelet fait main!! (et ma commande bien sûr :p ). Merci adorable Camille, tout est parfait!! mercimercimerci!


Alors pour aujourd'hui, je vais vous montrer le Sweet Darling de P2, un vernis effet gel qui m'a vraiment bluffée (oui, vous allez beaucoup voir ce bracelet parce que je le trouve juste magnifique et je l'aiiiiiime!). Si comme moi vous aimez les vernis pastels, vous savez à quel point c'est une tannée à appliquer (I'm looking at you Fruit Pastels from Models Own). Là, ça s'applique tout seul, opaque en deux couches, avec un lissé et un brillant de fou, comme vous pouvez le voir sur les (nombreuses) photos (les photos du vernis seul sont sans top-coat)...
 
 
 


Et pour agrémenter cette jolie couleur, j'ai simplement ajouté des studs ronds et carrés.

 
 


 J'aime ce vernis, j'aime ce nail-art simple, je ne m'excuse même pas du nombre indécent de photos (je suis en plein réaménagement de mon "coin de fille" donc j'essaie des trucs) et je vous souhaite un très bon lundi!

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