On se retrouve avec un article vernis, un article basique puisqu'il s'agit d'un simple swatch, mais des fois ça fait du bien aussi d'apprécier une couleur en tant que telle.
Il n'y a pas beaucoup de suspens quant à la couleur en question vu qu'elle est dans le titre, mais cela peut étonner certaines qui me connaissent et qui savent que je n'aime pas vraiment la marque Picture Polish.
Je sais, c'est une opinion rare et sans doute assez impopulaire, mais voilà, je n'aime pas des masses leurs façons de faire (que j'ai pu "apprécier" lors du BlogFest 2013), ni leur communication, ni leur relationnel avec les bloggeuses que je trouve très en surface et en apparence, mais bon, ça marche donc tant mieux pour la marque.
Mais surtout, la plupart du temps, leurs vernis ne me font pas vibrer (sauf certains qui s'appelaient Ozotic avant, mais j'ai la chance d'avoir pu acquérir tous ceux que je voulais à l'époque). Donc, je possède assez peu de vernis Picture Polish, et la plupart de ceux que j'ai m'ont été offerts.
Mais voilà, le jour où j'ai vu Bohemian, j'ai eu un gros, gros coup de cœur. Alors j'ai décidé de le mettre sur ma wishlist d'anniversaire et l'adorablissime Laurina me l'a offert, merci ma jolie!
Bohemian est multichrome rose/orangé/doré rempli de paillettes "holo scatter" typiques de la marque Picture Polish. J'ai tenté au mieux de vous montrer ses différentes facettes!
Alors, il vous plaît ce petit? Et vous, vous avez aussi des dilemmes verniesques parfois?
On continue la découverte des jolis vernis que j'ai acquis ces dernières semaines avec une nouvelle marque, Crowstoes.
Crowstoes est une marque indie dont j'entendais parler depuis pas mal de temps parce qu'elle s'aventure régulièrement sur le terrain du geek (j'ai vu passer une collection Alice et une Harry Potter il me semble), mais bon, on ne peut pas toujours tout découvrir, donc je ne m'y étais pas encore intéressée de près. Et puis il y a eu le buzz Indian Summer, je me suis mise sur le pied de guerre pour un réassort chez Llarowe et j'ai découvert la collection 9 Realms, et là j'étais perdue.
Alors, je ne résiste pas au plaisir de laisser un expert vous expliquer ce que sont les 9 Royaumes (graou Thor!!)...
Voilà, les 9 Royaumes sont la conception du cosmos dans la mythologie nordique, chaque monde étant habité par une race différente (nous, on vit sur Midgard, la Terre-du-Milieu).
Et comme premier vernis de cette collection, je vous montre Muspelheim, le monde de feu.
Alors, dans le flacon, on voit assez bien l'association avec le feu, mais sur l'ongle, pas vraiment, vu qu'il s'agit d'un multichrome dans les tons bleu/violet gavé de paillettes elles aussi multichromes. Mais de toutes façons, je ne pense pas que les noms choisis pour les vernis aient un rapport avec leur couleur dans cette collection.
Alors, passons en premier sur les points un peu désagréables: la texture du vernis est un peu épaissie par la quantité de paillette, donc l'application est un peu délicate mais surtout, il faut au moins deux couches de top-coat pour que votre manucure soit lisse et brillante. Et pour le coup, j'ai fini avec une épaisseur pas super jolie sur les ongles, je ferai mieux la prochaine fois!
Mais une fois ces désagréments passés; le résultat est juste sublime. La couleur de base passe du bleu foncé au violet-bordeaux alors que les paillettes passent du doré au rouge et au bleu selon l'angle.
En conclusion, si vous avez l'occasion d'acquérir ce vernis (ce qui n'est pas forcément simple, je vous l'accorde), n'hésitez pas une seconde, il est vraiment magique!
Aujourd'hui je vous présente pour la deuxième fois et pas la dernière un vernis de la marque russe Dance Legend. C'est une marque qu'on voit de plus en plus sur les blogs d'une part parce que son réseau de distribution s'étend de jour en jour mais aussi et surtout parce que leurs vernis sont assez impressionnants. J'ai fait deux grosses commandes récemment donc vous allez en voir pas mal par ici.
On commence avec Comet Tail, la version "galaxy" du vernis Roz que je vous avais montré ici
J'étais déjà très fan de la version multichrome simple, mais là on ajoute des paillettes holographiques et de petites flakies argentées, c'est vraiment sublime. Comme toujours pour les multichromes, j'ai appliqué deux couches sur une base noire (on n'est pas obligés, simplement c'est comme ça qu'ils révèlent mieux leurs reflets et en plus ça fait économiser le vernis, ce qui est toujours un bon point dans le cas de petits flacons comme ceux-là. D'ailleurs, j'ai découvert il y a peu que les multichromes DL existent en grand format aussi mais à ma connaissance, on ne les trouve que chez Llarowe. Affaire à suivre).
Bon, je vais arrêter le blabla pour laisser place aux photos, c'est bien l'essentiel quand il s'agit d'un vernis aussi magnifique!
Youpi, c'est vendredi! nan en fait je dis ça, mais dans mon boulot, le vendredi n'a pas grand-sens, il m'arrive tout autant de bosser le week-end que d'avoir des jours en pleine semaine, mais bon, j'aime bien l'ambiance du week-end. Et pour fêter le vendredi, je vais vous montrer non pas un mais deux vernis assez bluffants, qui nous viennent de la marque russe Dance Legend.
J'ai découvert ces vernis lors de mes recherches sur les multichromes (je prépare un gros article comparatif, ça prend temps mais ça arrive, promis), et ils m'ont semblé assez uniques dans leur genre. Vous les voyez là en une couche sur du noir.
Roz passe du magenta au vert sapin en passant par le doré et Knight passe du doré au violet en passant pas le vert et le bleu.
Désolée pour mes cuticules toutes sèches, vous connaissez l'histoire... (c'est aussi pour ça que mon article sur les multichromes prend du temps, je continue de soigner mes ongles avec un succès très relatif!!)
Une fois ces jolies vernis posés, j'ai eu envie de les décorer un peu, et j'ai sorti la plaque MM31 de Messy Mansion, la plaque St Valentin pour 2014. Vous le savez, j'adore cette marque, les plaques sont de très bonne qualité, les designs variés, fins et originaux. Pour cette plaque par exemple, j'aime le fait que les dessins ne sont pas gnangnans, comme ça peut être le cas avec un thème pareil, ce qui fait qu'on peut les utiliser n'importe quand sans avoir les ongles qui hurlent "SAINT-VALENTIN".
Et comme toujours les motifs, même les plus fins, se transfèrent parfaitement sur l'ongle. J'ai vraiment adoré cette manucure, je suis épatée de la qualité des Dance Legend, même s'ils ne sont pas donnés (les flacons de multichromes sont plus petits que les flacons classiques). Le seul défaut de cette marque, c'est le délai de livraison si on commande sur le site (il faut compter un mois minimum, j'ai vu passer des commentaires sur Instagram qui parlaient de trois mois), mais concernant les multichromes, ça vaut le coup d'être patiente. Vous pouvez également les trouver en France, notamment chez Atouts Charmes, mais il peut y avoir des problèmes de stocks sur les flacons les plus populaires, comme chez tous les revendeurs.
Allez, on finit avec une série de photos pour vous montrer l'impressionnant shift de ces vernis.
je reviens enfin pour la suite et la fin de la saga de la Belle et la Bête, avec les dernières adaptations en date, la comédie musicale et le film de Christophe Gans. Juste avant, je ne résiste pas au plaisir de vous mettre une petite chanson bien de circonstance...
La Comédie Musicale
Donc, revenons au 21ème siècle, avec tout d'abord la comédie musicale qui se joue depuis octobre au théâtre Mogador.
Comme je vous le disais dans le dernier épisode, je vois des défauts dans La Belle et la Bête de Disney (faut dire aussi que je suis très difficile à satisfaire sur cette histoire), mais j'y vois aussi beaucoup de qualités indéniables, notamment la musique. La musique est vraiment très chouette, et déjà dans le dessin animé, on voit le potentiel de comédie musicale, avec différents tableaux comme le matin au village, le dîner de la Belle, la scène de la taverne... j'avais donc beaucoup d'attentes quant au spectacle de Mogador, d'autant plus que j'avais eu la chance de voir le Roi Lion dans le même théâtre et j'avais été littéralement bluffée.
J'ai pris les billets dès l'ouverture des ventes pour le 30 octobre dernier, dans les premières semaines de représentation. C'était fantastique, notamment parce que ce qui me déplaît dans le dessin animé est corrigé dans la comédie musicale, tout d'abord parce qu'elle dure bien plus longtemps, ça permet d'insister davantage sur pas mal de choses.
Au niveau de l'histoire, l'accent est plus mis sur la personnalité de Belle, sa différence et son sentiment d'exclusion, ainsi que sur le ressenti de la Bête et sa gestion de sa propre différence et monstruosité, et cela permet un meilleur développement de l'histoire d'amour entre les deux personnages, c'est un peu plus crédible que dans le dessin animé. A côté de cela, le personnage de Gaston est également plus développé et le comédien, Alexis Loison, est extraordinaire. Mon seul regret est que l'entracte tombe tard dans l'histoire et casse le rythme sans qu'il y a suffisamment de temps ensuite pour replonger dedans.
Vous l'avez compris, j'ai vraiment été conquise, je compte d'ailleurs y retourner, et je ne peux que vous encourager à profiter de ce spectacle tant qu'il se joue encore (il s'arrête cet été je crois), c'est à ne pas rater!
Enfin, la dernière adaptation dont je vais parler est celle au cinéma de Christophe Gans, avec Vincent Cassel et Léa Seydoux.
Le film de Gans
Encore une fois, je ne me suis pas posée bien longtemps la question de savoir si j'irais voir ce film, même si je ne suis fan ni de Léa Seydoux, ni de Vincent Cassel. Je ne pense pas vous l'avoir dit, mais ma p'tite sœur le Dr Minnie est d'origine lozérienne, passionnée par l'histoire de la Bête du Gévaudan, donc forcément, Le Pacte des Loups est un incontournable de la DVDthèque (même si on est bien d'accord que c'est du gros n'importe quoi historique, mais bon, elle, elle adore Vincent Cassel, et puis y'a Marc Dacascos). De mon côté, j'ai toujours eu l'impression que le problème de Christophe Gans était de vouloir faire des films fantastiques sur des sujets réels, donc j'étais assez optimiste sur son adaptation d'un conte.
Ce film est une merveille visuelle, l'esthétique est magique. Que ce soit les visuels du château, de la forêt, du port ou de la ferme, les images sont splendides et on se laisse complètement emporter.
Au fur et à mesure de l'histoire, j'ai vu des références à Legend de Ridley Scott (la salle de dîner très sombre et la présentation des robes pour la Belle m'ont rappelée la scène de la danse entre la princesse et le mannequin) et à l'univers de Miyazaki (les p'tites bestioles qui s'occupent de Belle font très manga), et après avoir lu cette interview, il semble que j'avais raison.
Côté histoire, Gans retourne à la version classique du marchand qui, comme dans le conte, a trois fils et trois filles (l'une des deux autres filles est d'ailleurs jouée par Audrey Lamy, décidément parfaite pour jouer les crétines insupportables, on en vient se demander dans quelle mesure c'est un rôle de composition!! XD ), et ce sont les dettes d'un des fils qui vont entraîner l'invasion du château à la fin. Côté héros, on avance encore d'un cran dans les révélations sur les raisons du sort funeste de la Bête: en effet, une grande partie du séjour de la Belle dans le château est occupé par ses rêves dans lesquels elle apprend le passé du maître des lieux.
On y voit un seigneur noble et arrogant, obsédé par la chasse et qui, malgré la promesse qu'il a faite à son épouse de ne plus pourchasser la biche blanche du domaine, ne peut résister et finit par tirer sa flèche d'or au cœur de l'animal, avec des conséquences funestes.
La grande différence entre cette Bête et celle de Cocteau est l'absence totale de honte ou de contrition du héros. C'est assez surprenant au départ, mais si on retourne à l'interview que j'ai mis en lien plus haut, on comprend pourquoi. Je vous explique.
Gans dit s'être inspiré de la version du conte antérieure à celle transcrite par Leprince de Beaumont, celle de Madame de Villeneuve. Les deux versions divergent principalement par le fait que celle de Villeneuve a une deuxième partie, où l'on assiste à une querelle de fées sur les origines de la Belle. Clairement, il n'y a pas trace de cette deuxième partie dans le film de Gans, alors à quoi Gans se réfère-t-il quand il parle de l'histoire "éclipsée par le digest qu'en a fait Madame le Prince de Beaumont"? Et bien mes amis, il parle de la dimension sexuelle. Non, je vous arrête tout de suite, Madame de Villeneuve n'est pas le marquis de Sade et le film de Gans n'a rien d'un porno. Mais on ne peut nier la connotation sexuelle du conte de la Belle et la Bête, car le personnage de la Bête est une représentation de la bestialité de la Belle, la Belle est plus Bête qu'il n'y paraît (tout comme la Bête est plus Belle), elle est à la fois fascinée et apeurée face à cette part d'elle-même qu'elle connaît mal mais qu'elle rêve de découvrir.
Et c'est cet angle-là que Gans a adopté pour son histoire, entre une Belle qui se croit maline et capable de tenir tête à la Bête et une Bête qui a pleinement conscience de sa puissance et de sa nature sauvage et qui cherche une compagne capable de l'accepter tel qu'il est.
Il n'y a pas de moments tendres dans le film de Gans, pas de conversations dans le jardin comme chez Cocteau, ni de séances de lecture comme chez Disney (on a une jolie valse qui n'est pas sans rappeler celle du dessin animé, mais cela ne va pas très loin), toute la relation entre les deux personnages est résumée par la scène de la poursuite sur la glace et cette phrase de la Bête "tu as vu ce que je suis, veux-tu encore de moi?" avec tous les sous-entendus que ça implique...
Une fois que j'ai eu compris cette approche, j'ai beaucoup mieux accepté le casting. Je n'avais aucun doute sur Vincent Cassel, je ne suis pas particulièrement fan mais il faudrait être aveugle pour nier son charisme, en revanche j'étais plus réservée sur Léa Seydoux, j'ai vraiment du mal (je trouve qu'elle a une tête à claque XD), mais je dois bien admettre que pour le coup, c'est très bien trouvé.
Enfin, le film de Gans montre également une filiation avec celui de Cocteau dans sa "mythologie": toute la magie y est païenne et liée aux esprits de la forêt, même l'intérieur du château est très végétal dans son décor, et à mes yeux tout cela est directement inspiré des décors de Cocteau et de la magie de Diane.
Voilà, le temps que j'écrive mon article, je doute que ce film soit encore sur les écrans, mais si vous avez l'occasion, je vous le recommande. Il est très différent de ce que vous avez pu voir avant, mais personnellement j'ai vraiment adoré du début à la fin (la fin qui est d'ailleurs très intéressante et donne une morale particulière à l'histoire), je vous le recommande chaudement!!
Bon, après tout ce blabla, j'vais pas vous laisser sans manucure hein! J'ai voulu reprendre l'ambiance de l'affiche du film de Gans, en jouant sur des couleurs sombres, des motifs végétaux et quelques roses magiques et précieuses.
Pour ça j'ai sorti mon Cutie Pie de HiTs Marimoon (dupe de l'Ozotic 504), posé sur une base noire, sur lequel j'ai stampé des motifs végétaux (en provenance de différentes plaques Messy Mansion, je ne saurais plus vous dire lesquelles) avec Lady of the Lake, St George et Tristam d'a-England. J'ai terminé en traçant un B au dotting tool et en faisant des petites roses en doré.
Voilà, j'espère que cette série vous a plu, désolée que ça ait pris aussi longtemps, mais la bonne nouvelle c'est que je voulais finir ça avant de vous montrer d'autres choses, donc j'ai quelques manucure en stock qui ne vont pas tarder à être publiées!!
Aujourd'hui je vous montre une collection que j'attendais avec énormément d'impatience. Il y avait longtemps que ça ne m'était pas arrivée, et surtout avec OPI qui, même si ça reste une de mes marques préférées (voire MA marque préférée, en tout cas celle qui est de loin la plus représentée dans mon Helmer), ne m'avait plus vraiment enchantée depuis quelques années.
Mais là, je ne saurais dire pourquoi, j'ai craqué. Peut-être parce que cette collection qui sort pour le printemps est à l'opposé de ce qu'on voit d'habitude à cette époque de l'année. Le printemps veut dire couleurs pastel, douceur et retour de la lumière, et là OPI nous sort d'une part des couleurs foncées et taupe, dignes de l'automne, et d'autre part des couleurs chaudes et vives, dignes de l'été. Allez, c'est parti pour les swatchs!
Don't Bossa Nova Me Around - un beige rosé tout doux, opaque en deux couches.
Taupeless Beach - Un taupe clair très classe, également opaque en deux couches.
I Sao Paulo Over There - Le taupe tout simple et intemporel, toujours opaque en deux couches.
Next Stop, The Bikini Zone - Le multichrome de la collection, à la fois tout doux et très original. Je vous le montre ici en trois couches, je vous le remontrerai sur une base foncée.
OPI Scores a Goal - à mi-chemin entre le bordeaux et le marron, je suis choquée qu'en tant que grande fan du bordeaux je n'ai aucune teinte similaire dans mes tiroirs! Opaque en deux couches.
Amazon-Amazoff - Sur les swatchs que j'avais vus en ligne, on aurait dit un teal, mais c'est bien un vert, un vert émeraude très joli et qui sera parfait pour la Saint-Patrick! Deux couches toujours.
I Just Can't Cope-Acabana - Du jaune. Yep, moi, Lélie, je porte du jaune, qui l'eût cru!! En vrai il est un poil plus pastel qu'en photo. Il m'a fallu trois couches pour un résultat homogène, comme pour tous les autres crèmes de cette moitié de la collection, mais j'avoue que comme j'étais dans un marathon de swatchs, je n'ai pas beaucoup attendu entre les couches, donc il est sans doute possible d'y arriver en deux couches.
Where Did Suzi's Man Go? - Orange pastel, application facile et qui fait les mains bronzées!!
Toucan Do It If You Try - moins flashy en vrai qu'en photo, il me fait fortement penser au Tart Deco d'Essie, il faudra que je les compare
Live Love Carnaval - la parfaite couleur pastèque, très gaie et parfait pour l'été qui approche.
Kiss Me I'm Brazilian - rose bubble-gum, je pense avoir pas mal de couleurs proches dans mon stock, je ferai des comparaisons. Sans doute une des teintes les moins originales de la collection mais il en faut au moins un dans l'arsenal de la NPA.
Red Hot Rio - le seul jelly de la collection, un rouge cerise un peu plus foncé en vrai qu'en photo mais qui reste classique. Attention à l'application, les jellys sont souvent plus liquides que les crèmes, et une fois sur les cuticules, c'est un cauchemar à nettoyer!!
Voilà, je dois bien avouer que l'achat de cette collection était un petit coup de folie, j'ai eu envie de bousculer un peu mes habitudes et je ne le regrette vraiment pas! J'essaierai de faire des comparaisons dans les jours à venir, si jamais vous en avez qui vous viennent en tête, n'hésitez pas à me demander.
Et vous, allez vous craquer pour le printemps torride du Brésil?